#unjourunacteurafrofrançais #41 : Alassane Diong

TROMBINOSCOPE – Parce qu’on n’en peut plus d’entendre que les comédien.ne.s noir.e.s en France sont invisibles, qu’on n’en connaît peu, que si, que là… on a décidé d’en présenter un, brièvement, tous les jours. Aujourd’hui : Alassane Diong.

Invisibles, les comédien.ne.s afrofrançais.e.s ? Pendant que nous nous demandons si nous sommes capables d’en citer plus de cinq, les artistes s’affairent dans les écoles de formation, les bureaux de casting, sur les plateaux de cinéma, les planches.

Loin de nier la ligne de couleur qui règne au théâtre, au cinéma, à la télévision et malgré des améliorations, nous voulons les mettre en valeur, comme d’autres avant nous, justement parce qu’il peut être difficile de savoir où /quand on peut les voir.

Vous trouverez ici chaque semaine le nom et la photo d’un.e comédien.ne noir.e, sa date de naissance, les productions marquantes dans lesquelles ille a joué, son dernier rôle. Aujourd’hui : Alassane Diong.


On a vu principalement Alassane Diong à la télévision et au cinéma.

En 2016, il a joué dans la série Héroïnes d’Audrey Estrougo et dans la saison 2 des Grands, aux côtés de Rébecca Chaillon, à venir sur OCS.

En 2017, il sera à l’affiche de pas moins de trois films, dont Sous le même toit, réalisé par l’ex-Nul Dominique Farrugia, Fleuve Noir d’Erick Zonca et de 25 novembre 2007.
Ce film, réalisé par Jean-Luc Baptiste et d’Aziza Sadky est une fiction au coeur des révoltes urbaines, et comment elles touchent différents protagonistes, du corps policier aux habitant.e.s.  Le sous-titre de 25 novembre 2007 : Le Silence n’est pas un oubli. On en reparlera pour sûr !

(Crédits photo : Julien Torres )

#unjouruneactriceafrofrançaise #40 : Aïssa Maïga

TROMBINOSCOPE – Parce qu’on n’en peut plus d’entendre que les comédien.ne.s noir.e.s en France sont invisibles, qu’on n’en connaît peu, que si, que là… on a décidé d’en présenter un, brièvement, tous les jours. Aujourd’hui : Aïssa Maïga.

Invisibles, les comédien.ne.s afrofrançais.e.s ? Pendant que nous nous demandons si nous sommes capables d’en citer plus de cinq, ces artistes s’affairent sur les plateaux de cinéma, les planches.

Loin de nier la ligne de couleur qui règne au théâtre, au cinéma, à la télévision et malgré des améliorations, nous voulons les mettre en valeur, à la suite d’autres, justement parce qu’il peut être difficile de savoir où et quand illes jouent.

Vous trouverez ici chaque semaine le nom et la photo d’un.e comédien.ne noir.e, sa date de naissance, son premier film, les films marquants dans lesquels ille a joué, son dernier rôle. Aujourd’hui : Aïssa Maïga.

Aïssa Maïga est née en 1975.

Elle apparaît pour la première fois au cinéma dans le long-métrage Saraka Bo de Denis Amar en 1996, avec Richard Bohringer, Yvan Attal et Dani Kouyaté. L’actrice partage l’affiche avec Jérôme Robart dans Jonas et Lila, à demain d’Alain Tanner en 1999. Elle enchaîne les rôles sur grand écran dans Le prof d’Alexandre Jardin avec Yvan Attal, Jean_Hughes Anglade et Hélène de Fougerolles, Marie-Line de Medhi Charef avec Muriel Robin, Fejria Deliba et M’Bembo (2000), No Way d’Owell Brown avec Passi, Lucien Jean-Baptiste et Diouc Koma (2004), Les poupées russes de Cédric Klapisch avec Romain Duris , Audrey Tautou et Cécile de France (2005). En 2006, Aïssa Maïga tient le rôle principal dans Bamako d’Abderrahmane Sissako

Plus récemment, la comédienne était au casting de Prêt à tout de Nicolas Cuche avec Max Boublil (2014) et Bienvenue à Marly-Gomont de Julien Rambaldi avec Max Zinga (2016).

Au théâtre, elle s’est produite en 1997 dans la pièce Bintou de Koffi Kwahulé mise en scène par Gabriel Garran au théâtre international de Langue Française, en 2013 dans Les Grandes personnes de Marie Ndiaye mise en scène par Christophe Perton en 2011 au théâtre de La Colline, en 2015 dans Des gens bien avec Miou-Miou de David Lindsay-Abaire mise en scène par Anne Bourgeois au théâtre Hébertot.

Le petit écran n’est pas en reste, Aïssa Maïga y faisant des apparitions dans des séries comme Caméra Café, Commissaire Moulin, Commissaire Cordier, PJ ou encore Famille d’accueil. Mais aussi dans des téléfilms notamment dans Négro de Karim Akadiri Soumaila (2000), Par accident de Jérôme Foulon avec Michel Boujenah et Jérôme Kircher (2005),  Sexe, gombo et beurre salé de Mahamat-Saleh Haroun avec Diouc Koma (2007), Quand la ville mord de Dominique Cabrera (2009), Toussaint Louverture de Philippe Niang avec Jimmy Jean-Louis (2012), Mortel été de Denis Malleval avec Bruno Solo (2013).

On peut retrouver Aïssa Maïga dans le dernier long de et avec Lucien Jean-Baptiste, Il a déjà tes yeux. Elle interprète le rôle de Doris dans le téléfilm Le rêve français de Christian Faure aux côtés de Firmine Richard, Jocelyne Béroard, Jacques Martial, Yann Gael, Ambroise Michel qui sera diffusé prochainement sur France Télévision.

 (Crédits photo : Agences artistiques)

#unjouruneactriceafrofrançaise #38 : Deborah Lukumuena

TROMBINOSCOPE – Parce qu’on n’en peut plus d’entendre que les comédien.ne.s noir.e.s en France sont invisibles, qu’on n’en connaît peu, que si, que là… on a décidé d’en présenter un, brièvement, tous les jours. Aujourd’hui : Deborah Lukumuena.

Invisibles, les comédien.ne.s afrofrançais.e.s ? Pendant que nous nous demandons si nous sommes capables d’en citer plus de cinq, ces artistes s’affairent sur les plateaux de cinéma, les planches.

Loin de nier la ligne de couleur qui règne au théâtre, au cinéma, à la télévision et malgré des améliorations, nous voulons les mettre en valeur, à la suite d’autres, justement parce qu’il peut être difficile de savoir où et quand illes jouent.

Vous trouverez ici chaque semaine le nom et la photo d’un.e comédien.ne noir.e, sa date de naissance, son premier film, les films marquants dans lesquels ille a joué, son dernier rôle. Aujourd’hui : Deborah Lukumuena.

Deborah Lukumuena est née en 1996.

Elle débute sa carrière au cinéma en 2016 en partageant l’affiche avec Oulaya Amamra et Jisca Kalvanda dans le film Divines de Houda Benyamina. Son interprétation lui vaut d’être sacrée meilleur second rôle féminin aux Césars 2017.

(Crédits photo : Martin Lagardère)

#unjourunacteurafrofrançais #37 : Steve Achiepo

TROMBINOSCOPE – Parce qu’on n’en peut plus d’entendre que les comédien.ne.s noir.e.s en France sont invisibles, qu’on n’en connaît peu, que si, que là… on a décidé d’en présenter un, brièvement, tous les jours. Aujourd’hui : Steve Achiepo.

Invisibles, les comédien.ne.s afrofrançais.e.s ? Pendant que nous nous demandons si nous sommes capables d’en citer plus de cinq, ces artistes s’affairent sur les plateaux de cinéma, les planches.

Loin de nier la ligne de couleur qui règne au théâtre, au cinéma, à la télévision et malgré des améliorations, nous voulons les mettre en valeur, à la suite d’autres, justement parce qu’il peut être difficile de savoir où et quand illes jouent.

Vous trouverez ici chaque semaine le nom et la photo d’un.e comédien.ne noir.e, sa date de naissance, son premier film, les films marquants dans lesquels ille a joué, son dernier rôle. Aujourd’hui : Steve Achiepo.

Steve Achiepo est né en 1981.

Il débute en 2008 écrivant, mettant en scène et jouant dans la pièce La quatrième prophétie au théâtre de Ménilmontant à Paris avec Vincent Maury, Isabelle Montoya ou encore Christelle Coudeyrat.

Il obtient son premier rôle au cinéma en incarnant Youssouf Fofana dans le film Tout, tout de suite réalisé par Richard Berry aux côtés de Marc Ruchmann, Idrissa Diabaté et Romane Rauss. Pour cette interprétation, il était présélectionné comme meilleur espoir masculin aux César 2017.

(Source photo : Agences artistiques)

#unjouruneactriceafrofrançaise #36 : Eye Haïdara

TROMBINOSCOPE – Parce qu’on n’en peut plus d’entendre que les comédien.ne.s noir.e.s en France sont invisibles, qu’on n’en connaît peu, que si, que là… on a décidé d’en présenter un, brièvement, tous les jours. Aujourd’hui : Eye Haïdara.

Invisibles, les comédien.ne.s afrofrançais.e.s ? Pendant que nous nous demandons si nous sommes capables d’en citer plus de cinq, ces artistes s’affairent sur les plateaux de cinéma, les planches.

Loin de nier la ligne de couleur qui règne au théâtre, au cinéma, à la télévision et malgré des améliorations, nous voulons les mettre en valeur, à la suite d’autres, justement parce qu’il peut être difficile de savoir où et quand illes jouent.

Vous trouverez ici chaque semaine le nom et la photo d’un.e comédien.ne noir.e, sa date de naissance, son premier film, les films marquants dans lesquels ille a joué, son dernier rôle. Aujourd’hui : Eye Haïdara.

Eye Haïdara est née en 1983.

Elle se produit sur les planches dans les pièces La guitare de Rachelle mise en scène par Jean-Pierre Bachelet, Un autre monde mise en scène par Maria Gomez, Gare du nord les voies mise en scène par Claire Simon ou encore Man Haast de Frédéric Vossier mise en scène par Tommy Milliot.

À la télévision, on la retrouve dans un épisode de la série Détective (2014) et à plusieurs reprises dans Héroïne(s).

Eye Haïdara apparaît également au grand écran notamment dans  Regarde-moi d’Audrey Estrougo avec Oumar Diaw (2007), Jimmy Rivière de Teddy Lussi-Modeste (2011), Les gorilles de Tristan Aurouet avec Joeystarr, Manu Payet et Alice Belaïdi (2015).

Elle était présélectionnée dans la catégorie de meilleur espoir féminin aux César 2017 pour son rôle dans le film La taularde d’Audrey Estrougo où elle joue aux côtés de Sophie Marceau et Marie Sohna-Condé.

(Crédits photo : Julian Torres)