VIDÉO – Ladj Ly, réalisateur des « Misérables » : « Le seul lien entre les jeunes et l’État en banlieue, c’est la police »

INTERVIEW – C’est sa première pure fiction. Ladj Ly, avec Les Misérables, signe un court-métrage sans abandonner ses thèmes et lieux de prédilection.

Membre du collectif Kourtrajmé, le réalisateur a imaginé la journée d’un bleu, au sens littéral du terme, un policier qui fait sa première journée et sa première intervention dans un quartier de banlieue.

Une journée banale, émaillée de compromis, de courses-poursuites, de violences.

Ladj Ly, qui se dit « caméraphobe », a pourtant accepté de revenir avec nous, le temps d’un entretien vidéo, -le tout premier que nous réalisons- sur son travail, sa carrière débutée il y a 20 ans, sur ses « Misérables », qui sont autant les jeunes que la police qui les malmène et sur ses projets à venir. Le tout au Style Cyclewear & Coffee Shop, le café parisien qui nous a accueilli.

Pour suivre l’actualité de Ladj Ly, rendez-vous sur son Twitter et sur la page Facebook du film Les Misérables

Pour découvrir l’exposition « Chroniques de Clichy-Montfermeil », un projet photo réalisé avec JR, c’est du 2 au 13 avril au Palais de Tokyo, à Paris. Le vernissage aura lieu le samedi 1er avril à 20h.

#unjourunacteurafrofrançais #41 : Alassane Diong

TROMBINOSCOPE – Parce qu’on n’en peut plus d’entendre que les comédien.ne.s noir.e.s en France sont invisibles, qu’on n’en connaît peu, que si, que là… on a décidé d’en présenter un, brièvement, tous les jours. Aujourd’hui : Alassane Diong.

Invisibles, les comédien.ne.s afrofrançais.e.s ? Pendant que nous nous demandons si nous sommes capables d’en citer plus de cinq, les artistes s’affairent dans les écoles de formation, les bureaux de casting, sur les plateaux de cinéma, les planches.

Loin de nier la ligne de couleur qui règne au théâtre, au cinéma, à la télévision et malgré des améliorations, nous voulons les mettre en valeur, comme d’autres avant nous, justement parce qu’il peut être difficile de savoir où /quand on peut les voir.

Vous trouverez ici chaque semaine le nom et la photo d’un.e comédien.ne noir.e, sa date de naissance, les productions marquantes dans lesquelles ille a joué, son dernier rôle. Aujourd’hui : Alassane Diong.


On a vu principalement Alassane Diong à la télévision et au cinéma.

En 2016, il a joué dans la série Héroïnes d’Audrey Estrougo et dans la saison 2 des Grands, aux côtés de Rébecca Chaillon, à venir sur OCS.

En 2017, il sera à l’affiche de pas moins de trois films, dont Sous le même toit, réalisé par l’ex-Nul Dominique Farrugia, Fleuve Noir d’Erick Zonca et de 25 novembre 2007.
Ce film, réalisé par Jean-Luc Baptiste et d’Aziza Sadky est une fiction au coeur des révoltes urbaines, et comment elles touchent différents protagonistes, du corps policier aux habitant.e.s.  Le sous-titre de 25 novembre 2007 : Le Silence n’est pas un oubli. On en reparlera pour sûr !

(Crédits photo : Julien Torres )

#unjouruneactriceafrofrançaise #40 : Aïssa Maïga

TROMBINOSCOPE – Parce qu’on n’en peut plus d’entendre que les comédien.ne.s noir.e.s en France sont invisibles, qu’on n’en connaît peu, que si, que là… on a décidé d’en présenter un, brièvement, tous les jours. Aujourd’hui : Aïssa Maïga.

Invisibles, les comédien.ne.s afrofrançais.e.s ? Pendant que nous nous demandons si nous sommes capables d’en citer plus de cinq, ces artistes s’affairent sur les plateaux de cinéma, les planches.

Loin de nier la ligne de couleur qui règne au théâtre, au cinéma, à la télévision et malgré des améliorations, nous voulons les mettre en valeur, à la suite d’autres, justement parce qu’il peut être difficile de savoir où et quand illes jouent.

Vous trouverez ici chaque semaine le nom et la photo d’un.e comédien.ne noir.e, sa date de naissance, son premier film, les films marquants dans lesquels ille a joué, son dernier rôle. Aujourd’hui : Aïssa Maïga.

Aïssa Maïga est née en 1975.

Elle apparaît pour la première fois au cinéma dans le long-métrage Saraka Bo de Denis Amar en 1996, avec Richard Bohringer, Yvan Attal et Dani Kouyaté. L’actrice partage l’affiche avec Jérôme Robart dans Jonas et Lila, à demain d’Alain Tanner en 1999. Elle enchaîne les rôles sur grand écran dans Le prof d’Alexandre Jardin avec Yvan Attal, Jean_Hughes Anglade et Hélène de Fougerolles, Marie-Line de Medhi Charef avec Muriel Robin, Fejria Deliba et M’Bembo (2000), No Way d’Owell Brown avec Passi, Lucien Jean-Baptiste et Diouc Koma (2004), Les poupées russes de Cédric Klapisch avec Romain Duris , Audrey Tautou et Cécile de France (2005). En 2006, Aïssa Maïga tient le rôle principal dans Bamako d’Abderrahmane Sissako

Plus récemment, la comédienne était au casting de Prêt à tout de Nicolas Cuche avec Max Boublil (2014) et Bienvenue à Marly-Gomont de Julien Rambaldi avec Max Zinga (2016).

Au théâtre, elle s’est produite en 1997 dans la pièce Bintou de Koffi Kwahulé mise en scène par Gabriel Garran au théâtre international de Langue Française, en 2013 dans Les Grandes personnes de Marie Ndiaye mise en scène par Christophe Perton en 2011 au théâtre de La Colline, en 2015 dans Des gens bien avec Miou-Miou de David Lindsay-Abaire mise en scène par Anne Bourgeois au théâtre Hébertot.

Le petit écran n’est pas en reste, Aïssa Maïga y faisant des apparitions dans des séries comme Caméra Café, Commissaire Moulin, Commissaire Cordier, PJ ou encore Famille d’accueil. Mais aussi dans des téléfilms notamment dans Négro de Karim Akadiri Soumaila (2000), Par accident de Jérôme Foulon avec Michel Boujenah et Jérôme Kircher (2005),  Sexe, gombo et beurre salé de Mahamat-Saleh Haroun avec Diouc Koma (2007), Quand la ville mord de Dominique Cabrera (2009), Toussaint Louverture de Philippe Niang avec Jimmy Jean-Louis (2012), Mortel été de Denis Malleval avec Bruno Solo (2013).

On peut retrouver Aïssa Maïga dans le dernier long de et avec Lucien Jean-Baptiste, Il a déjà tes yeux. Elle interprète le rôle de Doris dans le téléfilm Le rêve français de Christian Faure aux côtés de Firmine Richard, Jocelyne Béroard, Jacques Martial, Yann Gael, Ambroise Michel qui sera diffusé prochainement sur France Télévision.

 (Crédits photo : Agences artistiques)

#unjourunacteurafrofrançais #39 : Ahmed Sylla

TROMBINOSCOPE – Parce qu’on n’en peut plus d’entendre que les comédien.ne.s noir.e.s en France sont invisibles, qu’on n’en connaît peu, que si, que là… on a décidé d’en présenter un, brièvement, tous les jours. Aujourd’hui : Ahmed Sylla.

Invisibles, les comédien.ne.s afrofrançais.e.s ? Pendant que nous nous demandons si nous sommes capables d’en citer plus de cinq, ces artistes s’affairent sur les plateaux de cinéma, les planches.

Loin de nier la ligne de couleur qui règne au théâtre, au cinéma, à la télévision et malgré des améliorations, nous voulons les mettre en valeur, à la suite d’autres, justement parce qu’il peut être difficile de savoir où et quand illes jouent.

Vous trouverez ici chaque semaine le nom et la photo d’un.e comédien.ne noir.e, sa date de naissance, son premier film, les films marquants dans lesquels ille a joué, son dernier rôle. Aujourd’hui : Ahmed Sylla.

Ahmed Sylla est né en 1990.

Le comédien se fait remarquer  à la télévision dans l’émission On ne demande qu’à en rire où il présente des sketchs de 2011 à 2013. Sur petit écran, il apparaît dans des épisodes de la série Alice Nevers, le juge est une femme (entre 2013 et 2015).

En 2012, il présente son premier one-man show, À mes délires suivi trois ans plus tard, de son second spectacle, Ahmed avec un grand a.

Ahmed Sylla fait ses premiers pas au cinéma dans le film Goal of the dead de Thierry Poiraud, aux côtés d’Alban Lenoir,  Charlie Bruneau et Tiphaine Daviot en 2014. Il tient cette année le rôle principal L’Ascension de Ludovic Bernard, inspiré de l’histoire vraie du journaliste Nadir Dendoune qui a gravi l’Everest, relaté dans son livre Un tocard sur le toit du monde. 

Il est actuellement sur le tournage de la comédie Christ-off de Pierre Dudan, avec Philippe Latreau, Élodie Fontan et Bernard Le Coq.

(Crédits photo : Alun[be] photography)

#unjouruneactriceafrofrançaise #38 : Deborah Lukumuena

TROMBINOSCOPE – Parce qu’on n’en peut plus d’entendre que les comédien.ne.s noir.e.s en France sont invisibles, qu’on n’en connaît peu, que si, que là… on a décidé d’en présenter un, brièvement, tous les jours. Aujourd’hui : Deborah Lukumuena.

Invisibles, les comédien.ne.s afrofrançais.e.s ? Pendant que nous nous demandons si nous sommes capables d’en citer plus de cinq, ces artistes s’affairent sur les plateaux de cinéma, les planches.

Loin de nier la ligne de couleur qui règne au théâtre, au cinéma, à la télévision et malgré des améliorations, nous voulons les mettre en valeur, à la suite d’autres, justement parce qu’il peut être difficile de savoir où et quand illes jouent.

Vous trouverez ici chaque semaine le nom et la photo d’un.e comédien.ne noir.e, sa date de naissance, son premier film, les films marquants dans lesquels ille a joué, son dernier rôle. Aujourd’hui : Deborah Lukumuena.

Deborah Lukumuena est née en 1996.

Elle débute sa carrière au cinéma en 2016 en partageant l’affiche avec Oulaya Amamra et Jisca Kalvanda dans le film Divines de Houda Benyamina. Son interprétation lui vaut d’être sacrée meilleur second rôle féminin aux Césars 2017.

(Crédits photo : Martin Lagardère)